TOUT PUBLIC THEATRE
TOUT PUBLIC THEATRE

 

UNE COLLINE POUR 133 OISEAUX

Action poétique et citoyenne

 

Du 3 au 27 mai 2018.

Collecte : du 3 au 17 mai 2018

Accrochage : Samedi 19 mai 2018

                      16h30: goûter poétique avec mise en voix de textes.

 

Exposition : 19 au 27 mai 2018

 

Action soutenue par la Ville de Caen depuis  2015.

 

C'est une centaine de poèmes par an venus de Normandie, mais aussi d'un peu partout dans le monde.

Ce sont des jeunes, des amateurs ou des poètes édités qui partagent le désir commun d'exprimer un peu de réconfort et de beauté.

 

L'action a été soutenue en 2015 et 2016  par Zéno Bianu et en 2017 par François Cheng.

 

Une Colline pour 133 oiseaux est un rendez-vous poétique pour que s’exprime la liberté d’être soi-même en solidarité avec à ceux qui ne l’ont pas. 133 enfants ont été sacrifiés les 16.12.14 et 10.01.15, au Pakistan et au Niger. Et tant d’autres disparaissent chaque jour.

 

Ici ou là-bas, être soi-même est un défi de chaque jour qui se gagne en faisant le pari de la liberté et de la créativité, plutôt que celui de la peur ou de la violence.

 

Qui et où que vous soyez, laissez-vous guider par ce qui vibre et se chuchote, pour réveiller et libérer le poète qui sommeille en vous et…

Que les mots transportés par les ailes des oiseaux

Arrivent comme des caresses consolantes

Sur les cœurs affligés des enfances sacrifiées

L'action 2018 s'ouvre sur les paroles de Louise Michel:

 

Hirondelle qui vient de la nue orageuse
Hirondelle fidèle, où vas-tu ? dis-le-moi.
Quelle brise t’emporte, errante voyageuse ?
Écoute, je voudrais m’en aller avec toi,

Bien loin, bien loin d’ici, vers d’immenses rivages,
Vers de grands rochers nus, des grèves, des déserts,
Dans l’inconnu muet, ou bien vers d’autres âges,
Vers les astres errants qui roulent dans les airs.

Ah ! laisse-moi pleurer, pleurer, quand de tes ailes
Tu rases l’herbe verte et qu’aux profonds concerts
Des forêts et des vents tu réponds des tourelles,
Avec ta rauque voix, mon doux oiseau des mers.

Hirondelle aux yeux noirs, hirondelle, je t’aime !
Je ne sais quel écho par toi m’est apporté
Des rivages lointains ; pour vivre, loi suprême,
Il me faut, comme à toi, l’air et la liberté.

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